Notre histoire


 Les Ceméa (Centres d’entraînement aux méthodes d’éducation active) sont un mouvement de personnes engagées dans des pratiques autour des valeurs et des principes de l’Éducation nouvelle et des méthodes d’éducation active, pour transformer les milieux et les institutions par la mise en action des individus.

 

Pour faire partager et vivre ces idées par le plus grands nombre, les Ceméa ont choisi un outil privilégié : la formation. Les Ceméa offrent une diversité de stages ancrés dans les réalités quotidiennes de l’éducation, de l’animation, de la santé et de l’action sociale.

Les Ceméa enrichissent leurs actions à partir d’espaces de recherche et de rencontres articulés avec l’organisation de manifestations publiques et, les prolongent à travers des publications écrites ou audiovisuelles, outils de développement, de réflexion et d’innovation.

Des valeurs de l’Éducation nouvelle que Gisèle de Failly a mises en lumière lors du congrès de Caen en 1957 dans le texte « Quelques principes qui guident notre action« 

 • Tout être humain peut se développer et même se transformer au cours de sa vie. Il en a le désir et les possibilités.

• Il n’y a qu’une éducation. Elle s’adresse à tous. Elle est de tous les instants.

• Notre action est menée en contact étroit avec la réalité.

• Tout être humain, sans distinction de sexe, d’âge, d’origine, de convictions, de culture, de situation sociale a droit à notre respect et à nos égards.

• Le milieu de vie joue un rôle capital dans le développement de l’individu.

• L’éducation doit se fonder sur l’activité, essentielle dans la formation personnelle et dans l’acquisition de la culture.

• L’expérience personnelle est un facteur indispensable du développement de la personnalité.

 • La laïcité, c’est l’ouverture à la compréhension de l’autre dans l’acceptation des différences et dans le respect du pluralisme.

 C’est aussi le combat pour la liberté d’expression de chacun et contre toute forme d’obscurantisme, de discrimination, d’exclusion et d’injustice.

Les CEMÉA ont choisi principalement, comme levier de transformation des pratiques et des institutions, la formation des acteurs, bénévoles, volontaires ou professionnels.

NOTRE SPÉCIFICITÉ

 

Elle porte sur des démarches de formation et des méthodes pédagogiques qui mettent en oeuvre :

 • un appui constant sur des réseaux de praticiens formateurs pour constituer des équipes de stage pluridisciplinaires ;
• une prise en compte tant de l’expérience des individus que des diverses situations institutionnelles rencontrées sur le terrain ;
• un rapport étroit entre théorie et pratique et une implication directe des personnes en formation dans l’action ;
• des possibilités de prolongement de la formation, par des rencontres de travail et d’échanges.

NOTRE ENGAGEMENT QUALITÉ

 

Une pratique permanente de la recherche pédagogique et de la formation des formateurs, la conception et la diffusion d’outils pédagogiques, garantissent la qualité de nos formations. Nous sommes, par là, reconnus comme une véritable force de propositions et d’actions pouvant répondre aux problématiques sociales, éducatives et culturelles du temps présent.

Cet engagement qualité, fondé sur une évaluation continue de nos actions, se traduit par diverses chartes pédagogiques et une charte de la formation des formateurs CEMÉA.

TROIS CONCEPTS ORIENTENT NOS INTERVENTIONS

 

Les méthodes d’éducation active Elles fondent notre démarche pédagogique. Elles consistent à faire, à construire, à expérimenter, mais également à penser, à confronter, à observer et à analyser. Elles prennent en compte les conditions matérielles et le cadre de vie, la nécessité de bâtir un projet, de s’approprier les techniques et les sources documentaires.

Elles impliquent l’individualisation des apprentissages et le travail en groupe, l’articulation des acquisitions didactiques et de l’action sur le terrain, l’entraînement permanent à l’expression, à la communication et à l’évaluation.

La formation-action

Elle permet de répondre à des situations où les acteurs sont amenés à intervenir sur des réalités complexes, mouvantes. Les compétences doivent s’articuler aux actions qui émergent du terrain. La formation-action prend en compte, dans une logique de développement, la diversité et la spécificité des situations locales.

L’alternance

C’est la mise en synergie du stagiaire lui-même avec le lieu de l’action et avec le lieu de la formation. Elle permet un lien permanent entre les différents acteurs de la formation (stagiaires, tuteurs, formateurs).

Les interactions qui existent entre les situations de terrain et les contenus des formations en centre, sont recherchées et exploitées, car elles sont au coeur du processus de formation.

UN PEU D’HISTOIRE

 

L’Origine

À L’origine de la naissance des Ceméa il y a l’histoire d’une époque, celle de 1936 et du Front Populaire, époque pleine de promesses, de projets audacieux, de bouillonnement d’idées neuves et de réformes sociales.

Si, en 1936, les vacances des adultes sont une préoccupation nationale entièrement nouvelle avec l’avènement des congés payés et de la semaine de 40 heures, par contre le souci de développer les départs en vacances des enfants est ancien. En 1900, on comptait environ 14 000 enfants en colonies de vacances pour atteindre 420 000 en 1936 et la pression était forte pour une amplification de ces séjours. Les colonies dépendaient alors du Ministère de la Santé et les préoccupations pédagogiques y restaient le plus souvent absentes.

Plusieurs personnalités prennent alors conscience de la nécessité d’une formation des cadres, en particulier André Lefèvre, alors commissaire national des Éclaireurs de France et Gisèle de Failly, militante de l’Éducation nouvelle, agissant au sein de L’Hygiène par l’exemple.

Celle-ci est persuadée que la réussite d’un séjour de colonie de vacances dépend avant tout de la compétence de son personnel. Elle lance l’idée d’entreprendre la formation de l’encadrement. À la simple surveillance, elle considère qu’il fallait substituer l’action d’éducateurs préparés à leur tâche et soutenus dans leur travail par une conception pédagogique, celle de l’Éducation nouvelle, une pédagogie qui crée des situations où chacun, enfant, adolescent, adulte, en prenant conscience de son milieu de vie, peut se l’approprier, le faire évoluer, le modifier, dans une perspective de progrès individuel et social.

La recherche d’une méthode de formation s’est faite en coopération avec le milieu du scoutisme laïque, aboutissant à l’idée de stage pour désigner une période de formation collective.

Ce projet va être facilité par la création en juin 1936 d’un sous-secrétariat d’État aux Loisirs, rattaché au Ministère de la Santé et confié à Léo Lagrange. Celui-ci apportera un soutien actif à cette initiative.

1937 : Naissance à Pâques du premier Centre d’entraînement, à Beaurecueil en Provence : premier stage de formation de moniteurs.

1938 : Le 12 décembre, déclaration à la préfecture de police de l’association des Centres d’entraînement pour la formation du personnel des colonies de vacances et des Maisons de campagne des écoliers.

1939 : Premier stage de formation de directeurs de colonies de vacances. 11 stages ont lieu, dont 6 à la demande de la ville de Paris pour 400 membres enseignants du département de la Seine.

1942 : 43 stages sont recensés depuis 1937, ayant reçu 3 000 stagiaires environ

1943 : L’association prend le nom de Centre d’entraînement aux méthodes de pédagogie active.

Premier stage d’Instructeurs à Marly-le-Roi.

Premières structures régionales : Ile de France, Aquitaine, Bretagne, Centre, Est, Normandie, Nord, Poitou. Développement des Ceméa et montée en puissance des activités

Après la période de l’occupation et leur dissolution sous le Régime de Vichy (1er juin 1944), les Ceméa retrouvent des conditions plus favorables à leur développement.

La création d’une direction générale de la jeunesse et des sports leur permet d’obtenir les moyens matériels nécessaires à l’amplification de leur action.

La direction générale de l’enseignement du 1er degré met à leur disposition des instituteurs (1951).

De 1945 à 1955, le nombre de stages et regroupements organisés annuellement passe de 120 à 551, le nombre de participants à ces diverses activités passe de 3 600 à 26 584. En 1955, 324 stages reçoivent 15 458 stagiaires et en 1968, 600 stages réunissent près de 30 000 personnes.

Les Centres d’entraînement bénéficient aussi de la confiance du monde ouvrier (syndicats, municipalités progressistes, mouvements de jeunesse, tels les Vaillants) qui, au lendemain de la Libération, se trouvent confrontés à un besoin urgent de personnels capables d’encadrer des groupes d’enfants et de jeunes.

Outre la formation de cadres de colonies de vacances, se développe la formation d’autres publics, enseignants et équipes pédagogiques, équipes de santé mentale, éducateurs spécialisés et directeurs d’établissements pour l’enfance inadaptée, animateurs et responsables d’animation socio-éducative, directeurs et gestionnaires d’équipements socio-éducatifs, candidats au service civique et assistants techniques pour le Ministère de la Coopération.

L’idée de stages de formation pour les infirmiers psychiatriques naît de la rencontre, en 1946, du docteur Daumezon, alors secrétaire général du syndicat des médecins des hôpitaux psychiatriques, et de Germaine le Hénaff-Le Guillant, militante aux Ceméa, et la même année, première rédactrice en chef de la revue Vers l’Éducation nouvelle. Très vite un groupe constitué d’instructeurs des Centres d’entraînement, de médecins et d’infirmiers psychiatriques s’implique dans les activités de formation pour les équipes soignantes.

Les Ceméa s’engagent aussi dans le développement culturel, pour une culture ouverte à tous, et, à la demande de Jean Vilar, dans l’accompagnement des publics.

Parallèlement à ce développement des activités, leur action continue à s’étendre sur le territoire français, avec la création de nouvelles délégations régionales, ainsi qu’à l’étranger et dans les territoires d’Outre-mer. À partir de 1946, certains stages et colloques ont lieu à l’étranger et des associations autonomes et indépendantes sont créées dans différents pays, s’unissant, en 1954 en une Fédération internationale des Ceméa (Ficeméa), admise par l’Unesco à bénéficier du statut d’organisation non gouvernementale, en 1964.

La diffusion des idées, des savoirs et des savoir-faire se concrétise dans l’édition de revues et d’ouvrages : la revue Vers l’Éducation nouvelle et les Éditions du Scarabée en 1946, la revue du secteur « Santé mentale », Vie sociale et traitements, en 1954, le bulletin des membres actifs, Instructeurs, en 1957. Belles vacances, fruit de la réunion de cinq associations d’Éducation populaire, voit le jour en 1956.

Ce foisonnement d’actions à tous les niveaux permet à Bénigno Cacérès d’écrire en 1975 :

« Aujourd’hui, en France, un adulte sur trente a été touché par les Ceméa »

1944 : Le 1er septembre, Henri Laborde est élu délégué général lors de l’assemblée constitutive des Centres d’entraînement aux méthodes d’éducation active (Ceméa) (déclaration le 20/09/44).

 : 1er stage sur l’Éducation nouvelle au CIEP de Sèvres qui venait d’être créé.

Gustave Monod, directeur de l’enseignement du second degré, charge les Ceméa de la formation des maîtres d’internat (de 1945 à 1955, 123 stages recevront 7 379 stagiaires).

350 000 enfants en colonies de vacances.

1946 : 1er stage de normaliens (officialisé par le Ministère de l’Éducation nationale par la circulaire du 9 mai 1949).

1947 : Création de la Nouvelle école de Boulogne sur Seine, expérience qui, jusqu’en 1956, permettra de mettre en pratique dans une école publique les principes de l’Éducation nouvelle défendus par les Centre d’entraînement (« L’Éducation nouvelle à l’école », Aymée Niox-Chateau et Blanche Harvaux in Ceméa publications).

1948 : Création du Théâtre de la Clairière (association agréée par le Ministère de l’Éducation nationale en 1953).

1er stage pour les éducateurs de maisons d’enfants. 880 000 enfants en colonies de vacances. 1949 : Création des diplômes d’État de moniteurs et de directeurs de colonies de vacances (arrêté du 5 février). 1er stage pour les infirmiers des hôpitaux psychiatriques (entre 1949 et 1974, 5 947 stagiaires en France et 1 515 à l’étranger suivront un stage).

1952 : Les Ceméa sont seuls habilités à recevoir les élèves des Écoles normales pendant leur scolarité dans un stage obligatoire de colonies de vacances (circulaire du 8 avril).

Le TNP offre une représentation exceptionnelle du Cid à 1800 militants des Ceméa. 1954 : Création de la Fédération Internationale des Ceméa (Ficémea).

1955 : Création avec Jean Vilar des Rencontres internationales de jeunes du Festival d’Avignon. 1 036 000 enfants en colonies de vacances.

1957 : Premier Congrès à Caen à l’occasion du XXe anniversaire de la création des Ceméa pendant lequel Gisèle de Failly prononce les Principes qui guident notre action.

1962 : Après 17 ans passé principalement à la formation des cadres des centres de vacances, la délégation régionale des CEMEA installée en Algérie se retire en Juillet 1962. Une nouvelle équipe présidée par M.FARES crée l’association Algérienne des CEMEA qui adhère à la FICEMEA.

1965 : Congrès d’Avignon. Devant l’accroissement des relations et échanges internationaux, une structure de coordination est créée, la Délégation à la coopération internationale.

1966 Reconnaissance d’utilité publique de l’association (décret du 22 juillet).

1967 : Décès d’Henri Laborde, délégué général. Gisèle de Failly est nommée déléguée générale (jusqu’en 1969). 1 318 086 enfants en colonie de vacances. 1969 : Denis Bordat est élu délégué général. Premières Journées de théâtre pour les jeunes spectateurs au festival d’Avignon.

Mutations associatives et diversification des activités À partir de 1969, le mouvement entre dans une phase de profondes et constantes transformations, liées à la crise de l’après mai 1968 et aux mutations politiques, économiques, idéologiques et géopolitiques que traversent notre société et particulièrement le monde associatif : crise des valeurs, effets de la décentralisation, réduction des moyens financiers accordés aux associations, professionnalisation et spécialisation de plus en plus importantes des personnels, implication accrue dans les dispositifs d’insertion socioprofessionnelle des jeunes et des publics en difficulté mis en place par les différents gouvernements…

Pendant cette période, l’activité continue à se diversifier : outre l’implication dans les dispositifs d’insertion, des partenariats avec différents ministères ou des universités concernant des travaux de recherches, tel Jeunes en errance en 1985 sont mis en place.

L’engagement dans des actions d’accompagnement des publics des festivals (Avignon, Bourges, Aurillac, La Rochelle, Limoges, Arles…) s’accroît. Les productions éditoriales se multiplient : création de nouvelles collections d’ouvrages chez plusieurs éditeurs (Hachette, Actes Sud, Érès, ASH…), production de vidéos, CDRom et DVDrom, édités par les Ceméa ou en partenariat éditorial.

Certaines de ces productions sont récompensées par des prix, tel le DVDRom Apprendre la télé : le JT, grand prix Möbius 2003.

Bien des associations ont traversé une crise identitaire pendant ces trente dernières années, mais la vitalité et la solidité de l’assise idéologique et militante des Ceméa leur a permis de survivre à l’institutionnalisation de l’organisme de formation.

Si le mouvement a pu trouver sa place en tant qu’acteur social tout au long de son histoire, c’est que sa finalité sans cesse réaffirmée est de propager partout, vers le plus d’horizons possibles, les valeurs de l’Éducation

nouvelle.

 

1971 Le Congrès d’Orléans réaffirme l’appartenance du mouvement au courant socialiste devant plus de 1 000 militants.

Création de l’INFPRASE (Institut national de formation professionnelle des responsables d’animation socio-éducative).

1973 Décret du 8 février et arrêté du 7 mars instituant le BAFA et le BAFD. Le Conseil de l’Europe accorde le statut consultatif à la Ficeméa. Agrément

pour la formation des moniteurs et éducateurs par les Écoles des Ceméa.

1976 Publication aux éditions Maspéro de l’ouvrage de Denis Bordat « Les Ceméa qu’est-ce que c’est ? »

1977 L’assemblée générale décide d’une nouvelle structure pour la gestion des écoles d’éducateurs et crée pour les quatre centres de formation, des associations gestionnaires indépendantes.

1978 Le Congrès de Toulouse accueille 1 100 personnes. Déclaration commune Ceméa/Gfen/Icem « Pour un changement politique qui ouvre sur la transformation profonde de l’éducation et du système scolaire ».

1979 Élection de Claude Vercoutère au poste de délégué général.

Création du DÉFA. Les Ceméa s’engagent dans la formation. 1983 Engagement dans les Opérations anti été chaud et dans les premières formations des dispositifs d’insertion sociale et professionnelle des jeunes.

1984 Rassemblement de Clermont-Ferrand. Deux orientations importantes sont arrêtées : diversification des actions de formation et d’animation, et décentralisation. Organisation des premières Rencontres nationales de recherche et d’innovation en psychiatrie : Psychiatrie en chantiers.

1986 Création de l’Institut de formation professionnelle (INFOP). Mise en place de la décentralisation : création de 28 associations territoriales et réorganisation de l’ensemble pédagogique national avec la création de cinq grands secteurs nationaux d’activité.

1988 Le premier Forum international pour l’avenir des vacances et des loisirs « 2010, l’Odyssée des loisirs » rassemble 500 personnes à Marne-la-Vallée.

1989 Jean-Marie Michel est élu délégué général.

1990 Création par les Ceméa et les Francas de l’association En Jeu Télé.

1991 Restructuration de l’organisation institutionnelle de l’association visant à renforcer l’autonomie des associations territoriales par la décentralisation des fonctions de gestion et de direction. Création de la revue interne des militants, Repères & Actions.

1992 Congrès de Strasbourg réunissant plus de 800 personnes. L’assemblée générale de fin de congrès adopte le premier Projet national d’action et de développement (PNAD).

1993 Adoption du premier Projet social.

Création des Cahiers de l’animation vacances-loisirs.

1995 Le colloque Former pour agir localement réunit 400 participants au FIAP de Paris.

1996 Publication chez Actes Sud de l’ouvrage de Jean-Marie Michel Passeurs d’avenir. Les Ceméa, un mouvement d’éducation face aux défis du XXIe siècle.

1997 Le Congrès de Montpellier réunit plus de 700 militants.

Signature d’un accord-cadre entre quatre associations (Ceméa, Francas, Ligue de l’enseignement, Pep) et trois ministères autour du dispositif Nouveaux services-Emplois-jeunes.

1998 1ère Université de l’Éducation nouvelle aux Menuires dans les Alpes.

Jacques Demeulier succède à Jean-Marie Michel au poste de directeur général.

Ouverture du Café Pédagogique à Caen, lieu ressource pour le soutien pédagogique des partenaires éducatifs. 1999 Forum international de Strasbourg : L’Intelligence des solidarités dans la construction européenne et face à la mondialisation.

2000 Université de l’Education Nouvelle à Caen

2001 Le 8e Congrès de l’association à Brest réunit environ 600 membres actifs sur le thème Pour l’Éducation nouvelle du XXIe siècle : passeurs d’avenir, défricheurs du quotidien.

2002 Université de l’Education Nouvelle à Val Louron. Elle a rassemblé 200 personnes.

2003 Forum mondial de la Fédération internationale des Ceméa à Dunkerque sur le thème L’éducation face à la mondialisation et à l’élargissement de l’Europe : http://www.ficemea.org/rubrique.php3?id_rubrique=22 Université de l’Education Nouvelle à Risoul a accueilli 175 participants

2004 L’université de l’Education Nouvelle a eu lieu au CREPS de Wattignies

Journées d’études internationales organisées par les Ceméa France sur le thème : L’interculturel, un enjeu de politique éducative

La Journée d’études sur les « Temps libérés » du 25 au 27 novembre à Saint-Denis rassemble près de 300 personnes.

2005 Le Congrès de l’association à Amiens réunit, du 25 au 29 août plus de 650 militants sur le thème « L’éducation pour agir »

2006 Jean-François Magnin succède à Jacques Demeulier au poste de directeur général.

AURILLAC : Adolescents – Adultes : la relation éducative L’université de l’Education Nouvelle a eu lieu à Port-Leucat

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *