PARCOURS ÉDUCATIFS DE LUTTE CONTRE LE RACISME

Les CEMÉA, qui utilisent les méthodes d’éducation active pour transformer les milieux et les institutions par la mise en action des individus, s’associent au Muséum national d’histoire naturelle – Musée de l’Homme autour d’un projet de lutte contre le racisme à partir de l’exposition Nous et les autres, des préjugés au racisme.

Cette exposition explore la mise en place des stéréotypes et la construction des idées reçues sur la nature de l’Homme.

Cliquez ici pour en savoir plus

Reprise des stages en image

Retour en images sur les stages BAFA Session de Formation Générale et Session d’Approfondissement Multi activités et Activités bord de mer, qui se sont déroulés à La Couronne, Martigues (13) du 29 juin au 06 juillet, et du 28 juin au 05 juillet 2020 ! 

Ces sessions ont officiellement amorcé la reprise des stages, dans la convivialité, l’échange, mais aussi dans le respect des préconisations sanitaires !

Voici quelques photos

Parcours Citoyen : Une formation BAFA et Laïcité accompagnée

Les CEMEA PACA, la Ligue de l’enseignement et les Francas sont en partenariat avec la préfecture et mettent en place un parcours citoyen. Il permet de s’inscrire en formation BAFA en internat avec une participation de 50€ dès fin août 2020.

Les conditions ?

  • Avoir 17 ans au premier jour du stage
  • Habiter en quartier prioritaire des Bouches-du-rhône : à vérifier sur https://sig.ville.gouv.fr

Le contenu du parcours citoyen ?

  • Etape 1 : Session Générale BAFA d’une semaine en internat pour 50€
  • Etape 2 : Un stage pratique de 14jours minimum
  • Étape 3 : Session d’approfondissement BAFA de 6 jours en internat pour 50€
  • Étape 4 : Stage “Les Valeurs de la République” 2 jours continus en externat

Pour plus de renseignement n’hésitez pas à nous contacter au 04.91.54.25.36 ou par mail sur accueil3@cemea-paca.org

Pour avoir accès au dossier d’inscription Cliquez ici

Les formations reprennent !

Nos formation se dérouleront sous les conditions préconisées par l’Etat

Le déconfinement national a débuté le 11 mai dernier.

Pour que la priorité demeure la sécurité de chacun, les Cemea ont abordé des pistes de réflexion pour s’approprier le protocole de réouverture des Accueils Collectifs de Mineurs ! 

Le grand enjeu : s’adapter la faisabilité des formations en respectant le cadre réglementaire des stages de formation à l’animation volontaire et professionnelle de l’Etat. 

Pour les Stages BAFA/BAFD

Les stages sont ouverts dès le mois de Juin.

Dans un premier temps nous assurons les stages BAFA et BAFD en 1/2 pension.

Pour les pensions complètes, la décision sera prise prochainement dans le cadre des décisions prises par l’État (concernant les autorisations administratives et les conditions de mise en œuvre de l’internat).

Pour les Stages Animations Professionnelles (CPJEPS, BPJEPS, DEJEPS, DESJEPS)

Il n’y a pas eu de suspension des formations et les semaines ont été réalisées en FOAD.

Le retour en présentiel sera progressif (en fonction des contenus de formation, du nombre de stagiaires …)

Pour les autres formations 

Les autres formations sont de nouveaux possibles, contactez-nous pour en savoir plus.

Toutes les autres actions

(Formation de délégués – aide aux devoirs ; mobilités européennes et internationales ; Actions sur les quartiers, …) se remettent peu à peu en place.

En attendant de plus amples informations, vous pouvez toujours nous contactez par email accueil3@cemea-paca.org ou sur nos réseaux sociaux. 

Le standard est ouvert tous les jours de la semaine de 9h30 à 12h au 04 91 54 25 36.

Pour que vivent les colos…

Soutenez la tribune « Pour que vivent les colos » et interpellez le Président de la République, les membres du gouvernement et Les élu.e.s pour garantir un avenir aux colos.

Lien de la pétition

La tribune dans Libé

Un siècle et demi d’histoire ouvrière, politique et/ou religieuse, un siècle et demi de construction collective et militante, de patrimoine pédagogique et éducatif va disparaître. Les associations organisatrices de colonies de vacances vivent une crise majeure depuis plusieurs décennies, la crise sanitaire pourrait être le coup de grâce et cela malgré les dynamiques bénévoles, locales ou solidaires des associations de jeunesse, du scoutisme ou de colos. L’ensemble des séjours de vacances est interdit depuis la mi-mars, aucune date de réouverture n’est fixée. Les trésoreries associatives sont au plus bas et sans grand espoir de les regonfler. Les organisations possibles permettant de respecter des règles de distanciation physique sont difficiles à respecter, les garanties « perte d’exploitation » des assurances ne fonctionnent pas…

Les salarié.e.s des colos ont évidemment accès au chômage partiel, mais les organisateurs ont très difficilement accès au prêt bancaire en raison de la crise du secteur depuis de nombreuses années. Si aucune aide directe n’est proposée à ces associations, bon nombre d’entre elles vont déposer leur bilan, licencier, réduire à néant des années de travail pour construire des colos durables pour demain. Ce sera la fin d’un siècle et demi d’activité essentielle pour l‘éducation, pour l’émancipation, et la construction des citoyen.ne.s de demain. Un siècle et demi d’initiatives pour faire vivre à nos enfants et adolescent.e.s, dans le cadre de leurs loisirs, la devise républicaine. De droite, de gauche, du centre croyant, agnostique, athée, ou sans référence idéologique précise, les colos, les camps ont façonné, aidé à grandir et permis l’émergence de militant.e.s politiques ou associatifs, d‘acteur.e.s de la culture ou du sport. Combien de député.e.s, de sénateur.trice.s, d’ancien.ne.s ministres ou dirigeant.e.s d’associations ont fait leur parcours de formation en passant le BAFA, en étant scout.e.s, moniteur.trice.s ou directeur.trice.s de colo.

Penser et construire le monde de demain

Fragilisées par trente ans de dérives marchandes, concurrentielles et une vision touristique, les séjours de vacances souffrent : le nombre d’enfants qui partent baisse d’année en année, le sens des actions ou des projets s’étiolent, les politiques publiques de soutien sont inexistantes. Pourtant, des associations organisatrices de camps et de colos locales, fédérées ou non, travaillent et ont construit depuis plusieurs années des séjours singuliers, aux pédagogies innovantes, tournées vers l’attention aux plus faibles, à notre planète, encourageant les rencontres entre enfants éloignés ou séparés, en imaginant des séjours inclusifs permettant aux enfants en situation de handicap d’aller en vacances, pour créer des mixités, pour développer des solidarités ou pour accompagner des familles fragiles.

Les associations organisatrices pensaient avant même la crise d’aujourd’hui le monde de demain. Aujourd’hui, elles ont besoin de pouvoir vivre le jour J, pour construire le jour d’après.

Le ministre J.-M. Blanquer souhaite organiser des colos « très éducatives ».

Jean-Michel Blanquer semble revenir à une idée qui date du Front populaire : les colos sont un outil de politique publique. Prenons le ministre au mot en n’oubliant pas que le ministre en charge des colos à l’époque, Léo Lagrange, ne cherchait pas à financer une nouvelle forme de colo hors sol, il s’appuyait sur les organisations existantes, renforçait leurs moyens et était à leur côté pour rendre les colos accessibles à tous. Car, c’est en étant un laboratoire de l’éducation nouvelle – fondé sur les méthodes d’éducation active, la coopération et l’apprentissage de l’autonomie – que les colos sont éducatives, elles complètent ainsi l’école en proposant d’autres formes de découverte et d’apprentissage. Les « colonies éducatives » de J.-M. Blanquer ne peuvent et ne doivent donc en aucun cas détourner les colos de ce qu’elles sont : une autre forme d’apprentissage nécessaire dans le parcours des enfants, aussi nécessaire que l’école ou l’éducation parentale.

Vouloir inventer dans cette période de crise, une forme de séjour aux antipodes de l’histoire et tournant le dos aux idées fondatrices des colos, ce serait de l’abus de faiblesse, ce serait signer l’avis de décès d’un siècle et demi de pensées et d’actions sociales.

Les colos outils puissants à financer.

Les actions et les recherches que nous faisons depuis de nombreuses années pour construire des colos pour demain montrent que dans les territoires d’implantation, il est possible de construire des écosystèmes responsables et durables autour des colos, il est possible de créer du lien entre urbains et ruraux, il est possible de rapprocher les enfants des villes de la terre qui leur manque et les enfants des campagnes des villes qu’ils ne connaissent guère, il est possible de former et de permettre à chaque jeune de prendre des responsabilités, il est possible de construire une attention aux plus fragiles, développant engagement et solidarité.

Les colos sont et restent une magnifique école de pré-formation aux métiers du care si nécessaire aujourd’hui et de tout temps. Les colos sont un incroyable outil de développement de territoire et d’économie circulaire. Elles permettent pour beaucoup d’enfants d’accéder à la culture et de découvrir les patrimoines. Elles forment à l’engagement. Les colos pourraient être des lieux d’expérimentation au présent pour les jours d’après, vers un monde plus durable. Cela reste possible si et seulement si, les associations organisatrices passent l’été sans disparaître, si le gouvernement décide d’une aide d’urgence qui deviendra une politique publique spécifique aux colos.

Contact : queviventlescolos@protonmail.com

Reprogrammation des formations

Les mesures de confinement prises pour faire face à la pandémie modifient le présent et l’avenir de notre activité. Ces mesures peuvent encore se durcir et se prolonger sur de nombreuses semaines.

L’activité de formation professionnelle en présentiel est stoppée, nous travaillons sur la formation à distance (FOAD) en développant le nombre de ressources disponibles sur la plateforme dédiée.

L’activité animation volontaire est à l’arrêt. Le ministère de tutelle a décidé de suspendre les sessions jusqu’à nouvel ordre.

Mais pas d’inquiétude nous sommes en train de reporter nos dates de formations, CP JEPS, BPJEPS, DE JEPS et DES JEPS. Elles ne sont pas annulées mais suspendues ! Voici la reprogrammation des stages BAFA Formation Générale, BAFA Sessions d’Approfondissement et les formations BAFD Générale et Perfectionnement.

En attendant vous pouvez nous retrouver sur nos réseaux sociaux Facebook ou Instagram pour participer à des challenges, répondre à des quiz ou encore partager son ressentis sur la situation actuelle

Le BAFD : 18 ans et Directeur.trice

Les inscriptions pour les vacances d’Avril sont toujours ouvertes !

Le Brevet d’Aptitudes aux Fonctions de Directeur est un diplôme de niveau 4 ouvert à toute personne âgée de 18 ans et titulaire d’un BAFA ou équivalent.

La formation est organisée en cinq étapes à effectuer dans l’ordre, dans un délai de 4 ans, pas plus de 18 mois entre la formation générale et le premier stage pratique :

  • Stage de formation générale de 9 jours

Pour les CEMEA, les rencontres et échanges sont primordiaux, c’est pourquoi diverses manifestations sont organisées dans les différentes régions en partenariat avec des collectivités locales, des organisateurs de séjours, des associations partenaires. Elles sont ouvertes aux stagiaires qui peuvent ainsi rencontrer et se familiariser avec des professionnels ressources.

  • Stage pratique de 14 jours minimum et en deux séjours maximum
  • Stage de perfectionnement de 6 jours

Au terme de cette session de Perfectionnement, nous vous proposons des publications pédagogiques, des fichiers « activités », des documents audio et vidéo afin de vous accompagner dans vos animations.
Vous pouvez consulter le catalogue sur https://publications.cemea-formation.com ou consulter la médiathèque en ligne des CEMEA https://yakamedia.cemea.asso.fr/.

  • Un second stage pratique de 14 jours minimum, effectué en deux séjours maximum dans des fonctions de directeur.

En vue de préparer la rédaction du bilan de formation, chaque région met en place un accompagnement dans l’écrit qui prend diverses formes : journée, demi-journée, week-end, rencontre avec un formateur, etc… Les permanents des CEMÉA sont aussi membres des jurys BAFD et à ce titre connaissent bien les exigences des jurys sur les bilans de formation.

  • Finalement, le stagiaire sera invité à rédiger et présenter un bilan de formation.

A l’issue de votre stage, n’oubliez pas que les sièges régionaux et antennes départementales des CEMÉA sont des espaces ressources pour la préparation d’un stage, d’un accueil de loisirs, d’un séjour de vacances, d’une initiative, d’un projet d’activité. Ils sont équipés de postes informatiques, de lecteurs de documents vidéo, de salle de réunion.
Ce sont des lieux dédiés à la mutualisation d’outils, d’expériences, de pratiques à partager. Ils sont nourris par de multiples apports de militants, d’équipes de stage, de bilans et sont ouverts aux anciens stagiaires. Vous y trouverez de la documentation, des contacts, ou encore de l’écoute et des conseils.

Prochain BAFD Formation Générale 

Prochain BAFD Session de Perfectionnement

Chercher un stage BAFD 

Week-end de regroupement Mars 2020

Les CEMEA PACA organisent un regroupement de formateurs à La Roque d’Anthéron, le samedi 21 et dimanche 22 mars, précisément au Hameau de la Baume – Villages Vacances, rue des Oliviers, 13640 La Roque d’Anthéron. Un hébergement est prévu sur place, dans des bungalows (pas de draps à prévoir).

Au programme de nombreuses activités, notamment autour de la radio, du web reportage, des productions artistiques en général.
Faisant suite au festival du film d’éducation CEMEA d’Evreux, un accompagnement culturel, des activités filmiques, des échanges et débats autour de courts et moyens métrages traitant de thèmes éducatifs seront mis en place également.
Enfin, les classiques activités manuelles et plastiques et la découverte du milieu rythmeront ces deux jours, avec, si le temps le permet un pique nique à Croq Jardin.

Entrecoupant ce programme, une phase de construction des propositions et réflexion sur les envies sera organisée, en vue de la participation au congrès national des CEMEA à Caen fin août. Pour terminer, des idées seront lancées pour essayer de s’approprier Yakamédia de la meilleure manière possible.

Le BP JEPS une formation accessible !

Le Brevet Professionnel de la Jeunesse, de l’Éducation Populaire et du Sport, qu’est-ce que c’est ?

C’est un diplôme d’État homologué au niveau IV, délivré par le directeur régional de la jeunesse et des sports (ou co-délivré dans le cas d’une spécialité interministérielle). Il est enregistré au Répertoire National des Certifications Professionnelles (RNCP). Cette formation est ouverte à toute personne titulaire de l’une des attestations de formation relative au secourisme (PSC1 par exemple) et capable de justifier d’une expérience d’animateur professionnelle ou non professionnelle auprès d’un groupe d’une durée minimale de 200 heures au moyen d’une attestation délivrée par la ou les structures d’accueil.

L’entrée en formation est conditionnée par la réussite aux sélections organisées par le centre de formation et à la validation des dossiers d’inscription par la Direction Régionale de la Jeunesse, des sports et de la cohésion sociale (DRJSCS).

Aux CEMÉA, l’expérience personnelle est valorisée, l’expérimentation et l’activité sont privilégiées dans le processus d’acquisition des savoirs. Le groupe en formation constitue un moyen essentiel de connaissance et participe à l’enrichissement personnel.

La formation est menée en contact étroit avec la réalité. Un tutorat est mis en place pour aider à gérer l’alternance et permettre un trait d’union entre la formation et l’action sur le terrain professionnel.

Au cours de l’alternance, le stagiaire effectue un projet d’animation à conduire sur son terrain professionnel.

Le diplôme possède plusieurs spécialités, voici celles proposées par les CEMEA PACA :

Loisirs Tous Publics: 

Il vise à former un animateur généraliste capable d’intervenir auprès de différents publics et avec plusieurs techniques d’animation.
A terme, le stagiaire devra pouvoir :
– Encadrer tout public dans tout lieu et toute structure
– Mettre en œuvre un projet d’animation s’inscrivant dans le projet de la structure,
– Conduire une action d’animation dans le champ du « loisirs tous publics » (scientifiques et techniques, des activités culturelles et d’expression et/ou des activités physiques dans une logique éducative, ludique, récréative et de découverte, sans logique d’apprentissage et d’initiation) et de direction d’accueil collectif de mineurs,
– Mobiliser les démarches d’Éducation Populaire pour mettre en œuvre des activités d’animation dans le champ du « loisirs tous publics »

La prochaine session ? : cliquez ici pour en savoir plus