34ème journées de Psychothérapie Institutionnelle

QUELS PROJETS DANS LA CRISE IDENTITAIRE DE LA PSYCHIATRIE DU 21ÈME SIÈCLE ? Rendez vous le Jeudi 21 et Vendredi 22 OCTOBRE 2021
à MARSEILLE

L’actualité de la psychiatrie est morose.
Le constat est accablant, hormis quelques lieux de plus en plus rares, les conditions d’accueil de la folie se dégradent.
La Contrôleure Générale des Lieux de Privation des Libertés l’écrit, la presse s’en fait l’écho, collectifs et syndicats se mobilisent et même une ancienne ministre de la santé constatait que la psychiatrie était le parent pauvre de la médecine.
La question des moyens est bien sur bien réelle et la pénurie médicale actuelle est alarmante, mais l’insuffisance des moyens n’explique pas tout ! De même que le mantra gouvernemental « réorganisez-vous » n’est pas la solution miracle.
C’est donc en pleine crise identitaire de la psychiatrie que la pandémie de Covid 19 est arrivée, apportant son lot de drames mais aussi des notes d’espoir en nous rappelant quelques évidences naturelles perdues :
Le métier de soignant est de soigner, l’hôpital n’est pas une entreprise, l’humain doit être au centre de toutes nos préoccupations, la relation à l’autre est fondamentale…
Cette prise de conscience nous rappelle que l’objet de la psychiatrie est l’accueil de la folie.
Et c’est l’objet de la psychothérapie institutionnelle de rendre habitables, vivants, animés, ces lieux d’accueil, quels qu’ils soient où qu’ils soient. Le projet, témoin d’un désir, d’un avenir possible lutte contre les forces mortifères en convoquant les capacités créatrices de chacun.
Comment soutenir ces forces créatrices, ces capacités inventives dans le contexte actuel ?
Telle est la « modeste ambition » de ces journées …
Venez donc nombreux et plein d’idées !

L’actualité de la psychiatrie est morose.
Le constat est accablant, hormis quelques lieux de plus en plus rares, les conditions d’accueil de la folie se dégradent.
La Contrôleure Générale des Lieux de Privation des Libertés l’écrit, la presse s’en fait l’écho, collectifs et syndicats se mobilisent et même une ancienne ministre de la santé constatait que la psychiatrie était le parent pauvre de la médecine.
La question des moyens est bien sur bien réelle et la pénurie médicale actuelle est alarmante, mais l’insuffisance des moyens n’explique pas tout ! De même que le mantra gouvernemental « réorganisez-vous » n’est pas la solution miracle.
C’est donc en pleine crise identitaire de la psychiatrie que la pandémie de Covid 19 est arrivée, apportant son lot de drames mais aussi des notes d’espoir en nous rappelant quelques évidences naturelles perdues :
Le métier de soignant est de soigner, l’hôpital n’est pas une entreprise, l’humain doit être au centre de toutes nos préoccupations, la relation à l’autre est fondamentale…
Cette prise de conscience nous rappelle que l’objet de la psychiatrie est l’accueil de la folie.
Et c’est l’objet de la psychothérapie institutionnelle de rendre habitables, vivants, animés, ces lieux d’accueil, quels qu’ils soient où qu’ils soient. Le projet, témoin d’un désir, d’un avenir possible lutte contre les forces mortifères en convoquant les capacités créatrices de chacun.
Comment soutenir ces forces créatrices, ces capacités inventives dans le contexte actuel ?
Telle est la « modeste ambition » de ces journées …
Venez donc nombreux et plein d’idées !

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